Charnellement de France en 44 tweets

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5 septembre 2016 • Actualités • Vues: 614

Intro : Voulons-nous une France multiculturelle ? L’insécurité culturelle est la question majeure de notre continent au 21ème siècle.

Chap 1: délitement et racines intellectuelles du mal: État faible, immigration, crise de la transmission, repentance compulsive et haine de soi.

Chap 1: Renan: “une nation est une âme, un principe spirituel…l’un est dans le passé, l’autre dans le présent”.

Chap 1: Le “vivre-ensemble” ne peut reposer sur un vide identitaire mais s’enracine dans une histoire et des traditions.

Chap 2 : la Révolution française et son principe de table rase créent une déchirure dans la trame tissée par la succession des générations.

Chap 2: Ce qui doit nous réunir relève de l’être et non de l’avoir, est intérieur à nous-mêmes et non extérieur.

Chap 2: “L’amour de la France n’est pas seulement intellectuel et culturel, il est charnel”, affirme à juste titre Natacha Polony.

Chap 2: la France ne s’assimile pas aux “valeurs”, réduisant ce qui nous lie à la loi ou à la morale et rejetant tout enracinement culturel.

Chap 2: les communautés sont légitimes si elles ne visent pas le monopole de représentation de l’individu, en concurrence de notre identité.

Chap 2 : “Nous ne survivrons comme communauté de vie et de sens que si nous nous réveillons de ce vertige de dissolution” Pierre Manent

Chap 2: La volonté d’accueil de la culture musulmane cache une intention de prouver que notre civilisation est bien vide de toute identité.

Chap 2: La capacité d’accueil de l’Europe devient une preuve de l’absence en son sein de toute substance commune, nationale ou religieuse.

Chap 2: Face à ce piège, plus que jamais, il est urgent de “réactiver notre identité” (Manent) en assumant pleinement ce que nous sommes.

Chap 3: Hors du cadre chrétien qui les a nourries, les vertus chrétiennes dégénèrent en liberté abusive, injuste égalité et fraternité vide.

Chap 3: Le libéralisme philosophique substitue le consensus  démocratique et la dictature de la majorité à la recherche des idées.

Chap 3: Erreur du libéralisme philosophique d’avoir fait de la liberté une fin en soi, alors qu’elle n’est qu’un moyen.

Chap 3: La démocratie est illégitime dès lors qu’elle prétend évacuer toute régulation supérieure des lois non écrites.

Chap 4: quelle France voulons-nous ? Une nation zombie livrée aux nihilismes de la déconstruction matérialiste et du radicalisme islamiste?

Chap 4: l’âme française : le respect inconditionnel de la dignité humaine, un temps fléché qui ouvre à l’espérance, la grâce de la féminité.

Chap 5: l’identité française, l’alchimie entre une foi reçue et la terre ainsi fécondée, sur un substrat grec, romain, celte et germanique.

Chap 5: la philosophie des Lumières s’inscrit en continuité comme en rupture avec l’héritage chrétien qui l’a engendrée.

Chap 5: c’est pour sauver les fruits des Lumières qu’il est grand temps de doter la France de l’antidote contre le venin de la table rase.

Chap 5: C’est sous l’angle de l’identité culturelle qu’il faut aborder la question, en revisitant les fondations de notre République.

Chap 5: Réenchanter la République, lui donner de la densité, la rendre charnelle et l’enraciner dans les profondeurs de l’âme française.

Chap 5: Sur le plan institutionnel et sémantique, ce réenchantement transformera la République française creuse en “République de France” !

Chap 5: Pour graver dans le marbre de la loi la civilisation que nous chérissons et vers laquelle nous voulons conduire notre destin commun.

Chap 5: la République de France ne sera plus une entité abstraite, juridique. Elle sera fondée sur une culture. Elle sera enracinée.

Chap 5: la République de France revendiquera donc une place éminente au fait culturel (et non cultuel…!) chrétien.

Chap 5: L’inscription des racines chrétiennes dans la Constitution permettra d’abord de s’opposer à des traditions qui nous sont étrangères.

Chap 5: Si chacun peut pratiquer sa religion, il y a, dans l’islam, des prescriptions rituelles de l’ordre de la culture et non du culte.

Chap 5: Ce n’est pas au nom de la laïcité que l’on pourra contenir l’emprise de ces traditions culturelles différentes dans l’espace public.

Chap 5: C’est au nom de notre culture désormais reconnue dans la Constitution que la République de France contiendra ces manifestations.

Chap 5: Si le voile (et ses dérivés) devient le vecteur d’une idéologie qui souhaite imposer la charia, il faut pouvoir agir fermement.

Chap 5: la République sera dotée des bases institutionnelles pour prohiber une pratique culturelle antagoniste à la cohésion nationale.

Chap 5: En outre, avec la constitutionnalisation des racines chrétiennes, le Parlement ne pourra plus s’affranchir des lois non-écrites.

Chap 5: Le Conseil constitutionnel, dont les membres seront dépolitisés et nommés à vie, sera reconnu comme gardien des lois non-écrites.

Conclusion: la Révolution française reste l’événement central de notre histoire politique qui a fait basculer notre pays dans la modernité.

Concl.: Cette modernité comporte certes bien des aspects positifs mais recèle un vice originel.

Concl.: Elle a coupé la vie politique de son enracinement dans la tradition et exclu toute forme d’ouverture à une sagesse qui nous précède.

C’est donc une modernité corrigée que je prône, et non un retour en arrière réactionnaire, dans le droit fil de la pensée d’Edmund Burke.

Concl.: le clivage droite/gauche est définitivement obsolète; il n’existe que parce que l’on veut bien qu’il existe.

Le clivage fondamental oppose désormais les patriotes enracinés aux déconstructeurs progressistes. C’est la que se joue l’avenir politique.

“De remède, il n’y en a qu’un : donner aux Français quelque chose à aimer. Et leur donner d’abord à aimer la France.” Simone Weil

Au-delà des moyens de vivre, la jeunesse réclame des raisons de vivre, et plus, des raisons de donner sa vie pour une cause qui la dépasse..

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2 Responses to Charnellement de France en 44 tweets

  1. fleurt dit :

    Je crois de plus en plus que sans remise en cause de la révolution, nous n’irons nulle part. Le symbole de la révolution est une colonne brisée: colonne sur laquelle se trouvait une croix, tranchée en son milieu et dont il n’en reste qu’un cylindre tronqué. La république est construite sur la base du néant et rejette toute valeur supérieure. C’est dans ce vide qu’elle veut laisser s’exprimer toutes les violences et idolâtries humaines, qu’elle nomme faussement liberté. Elle ment en rejetant simplement la vérité puisqu’elle ne croit qu’en une seule vérité et une seule science: celles qui s’imposent par le nombre et la force. La seule force politique durable qui peut vivre dans cette “république” est le socialisme (d’ailleurs nos hommes politiques “de droite” semblent toujours finir par accepter avec 5 ans de retard les propositions “de gauche”). Le socialisme légitime la violence de castes technocratiques visant à organiser et diriger la société, mais quelle alternative sans Dieu? La seule alternative est avec Dieu et le roi représentant la nation, que chacun soit libre d’organiser sa famille et son activité économique sans avoir à “cotiser” son adhésion à la technostructure occupant “l’hexagone”, ni contraint de reconnaître l’existence d’une soit-disant “société” qui lui dicte sa façon de vivre.

  2. fleurt dit :

    j’ajoute que pour moi l’islam est la religion idéalement socialiste, avec un faux dieu qui est en pratique un vide total sans aucun lien ni avec la raison ni avec l’amour humains, justifiant la dictature de masse.

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