11-12-13 : L’invité des décodeurs de l’éco sur BFM Business pour évoquer l’actualité en Ukraine

Le 11 décembre 2013, Charles Beigbeder était l’invité des décodeurs de l’éco sur BFM Business pour évoquer l’actualité en Ukraine.

http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/decodeurs-leco/ukraine-besoin-d-europe-decodeurs-leco-11-12-4-5-164390/

http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/decodeurs-leco/ukraine-besoin-d-europe-decodeurs-leco-11-12-5-5-164394/

27-11-2013 : BFM Story : faut-il interdire la retraite chapeau ?

Le 27 novembre dernier, Charles Beigbeder était l’invité de BFMTV pour évoquer la question des retraites « chapeau ». Yann Galut, député PS du Cher, rapporteur de la commission du projet de loi sur la lutte contre la fraude fiscale, Éric Woerth, député UMP, ancien ministre du Budget, en duplex, et Charles Beigbeder, entrepreneur et secrétaire national…

Une vraie refonte de la fiscalité suppose l’adoption d’une flat tax

À la surprise générale, prenant de cours la plupart de ses interlocuteurs, y compris au sein de l’équipe gouvernementale, Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi dernier dans Les Echos une remise à plat de la fiscalité : « Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, plaide le Premier ministre, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu’ils paient est juste, que le système est efficace […] Je crois que le temps est venu d’une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal ».

Entreprises : de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !

« On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char » affirmait Winston Churchill, vitupérant à juste titre contre l’imprégnation marxiste des mentalités d’après-guerre, victimes de la dictature intellectuelle des élites communistes.
Si le temps a bien eu raison du bloc soviétique, la pensée marxiste, elle, continue d’infester quotidiennement notre vision du monde de l’entreprise, selon un schéma de lutte des classes qui considère le détenteur de richesse au mieux comme un nanti à pressuriser, au pire comme un voyou à criminaliser.
Toute refondation de l’entreprise postule au préalable l’abandon du paradigme marxiste. On ne peut demander aux salariés de s’investir dans leur travail s’ils le voient avant tout comme une aliénation au service du grand capital. Patrons et salariés sont condamnés à avancer ensemble ou mourir ensemble.

Le projet de loi ALUR : un nouvel exemple de collectivisme et d’assistanat

« En quelques jours, le gouvernement a annoncé le tiers-payant généralisé, une garantie universelle pour le paiement des loyers et enfin, un RSA jeune. Tout cela, sans données chiffrées et en finançant les coûts par des ponctions fiscales sur les classes moyennes » ont récemment déploré 17 sénateurs (dont les anciens ministres Gérard Longuet et Henri de Raincourt) dans un communiqué publié le 2 octobre. Et d’ajouter que « les socialistes vont jusqu’au bout de l’assistanat et de la déresponsabilisation de la société française ».
Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne le projet de loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) que l’Assemblée nationale a adopté le 17 septembre dernier et que le Sénat doit examiner à la fin du mois d’octobre.