Le repos dominical est sacré, il doit être sanctuarisé !

« Paris pourrait davantage s’ouvrir au travail dominical pour que le dimanche, les touristes fassent les magasins à Paris plutôt qu’à Londres », a estimé hier Nathalie Kosciusko-Morizet (propos publiés aujourd’hui par Direct-Matin). De son côté, Manuel Valls, a précisé, lors de l’université d’été du MEDEF, avant-hier, que le gouvernement allait assouplir la législation concernant le travail…

10 réformes pour une refondation de la droite

La France décline, son tissu économique s’étiole et son peuple traverse une crise d’identité. Le résultat des élections européennes du 25 mai traduit, au-delà du profond rejet de la politique conduite par le gouvernement actuel, un message de défiance à l’égard des partis politiques traditionnels : ceux de droite, incapables de dépasser les querelles d’égo pour…

Pour lutter contre le communautarisme, invoquons l’identité plutôt que la laïcité !

Les revendications communautaires n’ont jamais été aussi élevées et concernent désormais tous les domaines de la vie sociale : port du voile à l’école, menus hallal dans les cantines scolaires et dans les prisons, horaires séparés dans les piscines municipales, mise à disposition d’un local pour la prière dans les entreprises, pressions pour obtenir qu’une femme soit auscultée par un médecin du même sexe à l’hôpital, demandes de certificats de virginité pour les femmes, refus de l’enseignement de l’histoire à l’école, exigences de jours fériés spécifiques correspondant aux fêtes religieuses de l’Islam, carrés musulmans dans les cimetières, etc…

Pour une refondation de l’Etat au service des libertés

Pour une refondation de l’État au service des libertés

Il y a tout juste un an, le 8 avril 2013, disparaissait Margaret Thatcher. Pour la pensée commune bien-pensante et spontanément étatiste, son nom résonne encore comme le symbole d’un libéralisme inhumain et violent, avec en toile de fond les images galvaudées et largement diffusées des mineurs grévistes durement réprimés. Et pourtant, le libéralisme assumé par Margaret Thatcher nous donne bien des raisons d’espérer de pouvoir convaincre les Français que, face aux difficultés économiques, sociales et même régaliennes que rencontre notre pays, les solutions que nous proposons sont les bonnes. Celles-ci s’articulent autour de trois piliers fondateurs : la création et la répartition des richesses, la préservation de la liberté individuelle dans les règles de vie en société et la délimitation du domaine régalien.

Le patriotisme est-il identitaire ?

Peut-on être patriote sans être identitaire ? Bernard-Henri Levy ne le croit pas, lui qui n’en finit plus de confondre dans une même vindicte patriotisme et nationalisme. « Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé », affirme-t-il dans une interview au Nouvel Observateur le 4 octobre 2007. Déjà, dans le manifeste de présentation du premier numéro de Globe, en 1985, il s’écriait, de concert avec Pierre Bergé et Georges-Marc Benamou : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious – bref franchouillard ou cocardier – nous est étranger voire odieux ».

Oui, il existe une identité française !

« Nous sommes […] avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » affirmait le général de Gaulle à Alain Peyrefitte en 1959. Un demi-siècle plus tard, le 5 janvier 2010, le ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, Eric Besson, appartenant désormais au parti héritier du gaullisme, s’exprime en ces termes, lors du lancement du débat sur l’identité nationale : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion ; c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

Une vraie refonte de la fiscalité suppose l’adoption d’une flat tax

À la surprise générale, prenant de cours la plupart de ses interlocuteurs, y compris au sein de l’équipe gouvernementale, Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi dernier dans Les Echos une remise à plat de la fiscalité : « Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, plaide le Premier ministre, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu’ils paient est juste, que le système est efficace […] Je crois que le temps est venu d’une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal ».

Entreprises : de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !

« On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char » affirmait Winston Churchill, vitupérant à juste titre contre l’imprégnation marxiste des mentalités d’après-guerre, victimes de la dictature intellectuelle des élites communistes.
Si le temps a bien eu raison du bloc soviétique, la pensée marxiste, elle, continue d’infester quotidiennement notre vision du monde de l’entreprise, selon un schéma de lutte des classes qui considère le détenteur de richesse au mieux comme un nanti à pressuriser, au pire comme un voyou à criminaliser.
Toute refondation de l’entreprise postule au préalable l’abandon du paradigme marxiste. On ne peut demander aux salariés de s’investir dans leur travail s’ils le voient avant tout comme une aliénation au service du grand capital. Patrons et salariés sont condamnés à avancer ensemble ou mourir ensemble.