Oui, il existe une identité française !

« Nous sommes […] avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » affirmait le général de Gaulle à Alain Peyrefitte en 1959. Un demi-siècle plus tard, le 5 janvier 2010, le ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, Eric Besson, appartenant désormais au parti héritier du gaullisme, s’exprime en ces termes, lors du lancement du débat sur l’identité nationale : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion ; c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

Une vraie refonte de la fiscalité suppose l’adoption d’une flat tax

À la surprise générale, prenant de cours la plupart de ses interlocuteurs, y compris au sein de l’équipe gouvernementale, Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi dernier dans Les Echos une remise à plat de la fiscalité : « Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, plaide le Premier ministre, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu’ils paient est juste, que le système est efficace […] Je crois que le temps est venu d’une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal ».

Entreprises : de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !

« On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char » affirmait Winston Churchill, vitupérant à juste titre contre l’imprégnation marxiste des mentalités d’après-guerre, victimes de la dictature intellectuelle des élites communistes.
Si le temps a bien eu raison du bloc soviétique, la pensée marxiste, elle, continue d’infester quotidiennement notre vision du monde de l’entreprise, selon un schéma de lutte des classes qui considère le détenteur de richesse au mieux comme un nanti à pressuriser, au pire comme un voyou à criminaliser.
Toute refondation de l’entreprise postule au préalable l’abandon du paradigme marxiste. On ne peut demander aux salariés de s’investir dans leur travail s’ils le voient avant tout comme une aliénation au service du grand capital. Patrons et salariés sont condamnés à avancer ensemble ou mourir ensemble.

Faire de Paris la ville des entrepreneurs

Redynamiser l’entrepreneuriat est l’un des plus grands défis qui attend la ville de Paris si elle souhaite conserver son rang de capitale internationale de la cinquième puissance économique mondiale. Car la création d’entreprises est au monde moderne ce que la découverte des continents était au monde de la Renaissance : l’aventure la plus risquée qui ouvre à la fois des perspectives extrêmement vastes, et nous oblige en même temps à revoir notre mode d’organisation pour tenir compte de la compétition mondiale.

La flat tax, révolution fiscale d’une efficacité redoutable

« Il y a deux choses inadmissibles sur la terre » affirmait Sacha Guitry : « la mort et les impôts. Mais j’aurais dû citer en premier les impôts ». Trait d’esprit dont l’auteur était coutumier mais qui révèle à quel point le paiement de l’impôt est difficilement perçu en France. S’il y a une exception française, c’est bien celle de notre niveau de prélèvements obligatoires qui, avec un taux de 46,3 % aujourd’hui, se situe plus de 10 points au-dessus de la moyenne de celui des pays de l’OCDE.

Le contrat de travail avec indemnités de départ intégrées, outil indispensable pour diminuer le chômage

Conférence prononcée par Charles Beigbeder dans le cadre du séminaire Bastiat organisé le 20 juin 2013 par la Fondation pour l’innovation politique en partenariat avec Les Arvernes, et publiée ici. Quelques données conjoncturelles • Le chômage Le taux de chômage en France est de 11 % si on se limite à la catégorie A ; il s’élève à 16,6…

Chacun est seul responsable de tous

Je ne connaissais pas cette belle citation d’Antoine de Saint-Exupéry. Elle est tirée d’une des plus grandes œuvres de l’écrivain aviateur, « Pilote de guerre », écrite aux Etats-Unis en 1940-1941 et publiée en 1942, où elle connut un immense succès. Il s’agit d’une fresque où Saint-Exupéry enjoint à ses compatriotes de refuser la défaite et de se dépasser pour le triomphe des valeurs occidentales