Oui, il existe une identité française !

« Nous sommes […] avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » affirmait le général de Gaulle à Alain Peyrefitte en 1959. Un demi-siècle plus tard, le 5 janvier 2010, le ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, Eric Besson, appartenant désormais au parti héritier du gaullisme, s’exprime en ces termes, lors du lancement du débat sur l’identité nationale : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion ; c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

Une vraie refonte de la fiscalité suppose l’adoption d’une flat tax

À la surprise générale, prenant de cours la plupart de ses interlocuteurs, y compris au sein de l’équipe gouvernementale, Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi dernier dans Les Echos une remise à plat de la fiscalité : « Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, plaide le Premier ministre, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu’ils paient est juste, que le système est efficace […] Je crois que le temps est venu d’une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal ».

La flat tax, révolution fiscale d’une efficacité redoutable

« Il y a deux choses inadmissibles sur la terre » affirmait Sacha Guitry : « la mort et les impôts. Mais j’aurais dû citer en premier les impôts ». Trait d’esprit dont l’auteur était coutumier mais qui révèle à quel point le paiement de l’impôt est difficilement perçu en France. S’il y a une exception française, c’est bien celle de notre niveau de prélèvements obligatoires qui, avec un taux de 46,3 % aujourd’hui, se situe plus de 10 points au-dessus de la moyenne de celui des pays de l’OCDE.

« A Rome, fais comme les Romains ! »

Certains invoquent la laïcité comme seul rempart afin de préserver notre identité nationale face à la montée du communautarisme. Ainsi, Marine Le Pen, s’exprimait-elle dans un entretien au Monde l’an dernier : « La laïcité est une valeur non négociable, comme la liberté. A chaque fois qu’on l’a laissée s’affaiblir, on a créé le terrain de revendications nouvelles. Hier, c’était les prières de rue, ils ont obtenu qu’on leur accorde des mosquées en contravention avec la loi de 1905 ; puis il y a eu des réclamations dans les écoles, les cantines… Je ferai inscrire dans la Constitution que « la République ne reconnaît aucune communauté ». Ce qui permet de s’opposer à toutes les revendications communautaristes, y compris dans le secteur privé ».[1]

Le contrat de travail avec indemnités de départ intégrées, outil indispensable pour diminuer le chômage

Conférence prononcée par Charles Beigbeder dans le cadre du séminaire Bastiat organisé le 20 juin 2013 par la Fondation pour l’innovation politique en partenariat avec Les Arvernes, et publiée ici. Quelques données conjoncturelles • Le chômage Le taux de chômage en France est de 11 % si on se limite à la catégorie A ; il s’élève à 16,6…