La réforme des retraites ou l’art français de compliquer les problèmes insolubles

Pourquoi ne pas profiter de la baisse historique des taux d’intérêts pour financer les retraites des inactifs ? On pourrait ainsi envisager que les cotisations sociales soient désormais logées dans des comptes de capitalisation et ne servent plus à financer les retraites. Les revenus des inactifs seraient alors couverts par la dette, estime Charles Beigbeder…